Projet Asie, les préparatifs aux voyage

Ubud

Il y a quelques mois, je vous parlais d’un projet qui me tient beaucoup à cœur, à savoir un voyage que je vais très prochainement faire en Asie du Sud-Est avec mon compagnon. C’était en mars. Depuis, les choses se sont petit à petit précisées, et nous voilà à trois mois du grand départ.

Au cours de ces six derniers mois, une grande question m’a turlupinée: comment s’y prendre pour préparer un voyage de presque un an, surtout si l’on est encadré par aucun organisme tel qu’une université (voyage d’études) ou une entreprise (expatriation professionnelle)? Voici quelques pistes de réflexion sur lesquelles j’ai basé mes préparatifs.

L’aspect économique

Un voyage à l’autre bout du monde, de quelque durée qu’il soit, ça se prépare. Déjà, il faut un apport de base pour les premiers billets et les premiers logements. En effet, vous n’irez pas bien loin si vous n’avez pas de quoi acheter vos billets d’avion. Bref, vous l’aurez compris: avant de faire un grand voyage, le mortel de base devra penser à mettre un peu d’argent de côté.

Il a donc été temps de faire le point sur mes dépenses diverses et variées. J’ai dû notamment mettre un frein à ma consommation de nouveaux jeux vidéo. Je redécouvre mes anciens jeux, et ce n’est pas plus mal. Surtout que le temps vient vite à manquer ! En outre, j’ai participé à quelques brocantes qui m’ont été doublement bénéfiques. Déjà, j’ai été obligée de faire un tri dans mes affaires. Ensuite, j’ai pu me débarrasser des choses que je n’utilise plus sans les jeter, et surtout, en récupérant un peu d’argent dessus. Leboncoin a aussi été un grand allié!

Les billets d’avion

Il y a beaucoup de plateformes sur internet qui permettent d’aller au moins cher et de choisir les dates de départ en fonction des prix. Attention toutefois aux affaires qui semblent trop bonnes

Personnellement, je n’aime pas beaucoup les risques. Du coup, j’évite les organismes intermédiaires tels que GoToGate. Ils proposent des tarifs attractifs, mais qui ne comprennent souvent pas tous les frais. Vous faites votre réservation et, au moment de payer, la facture peut se révéler bien plus salée que ce qui était annoncé. Ou alors, il y a un bug de communication avec la compagnie aérienne et vous vous retrouvez débité deux fois, mais pas nécessairement avec deux fois plus de billets. En outre, de nombreux utilisateurs se plaignent du service client inexistant pour ce genre d’organismes. En cas de pépin, la plateforme d’achat et la compagnie aérienne tendent à se renvoyer la balle (aka, vous), laissant les voyageurs démunis à quelques jours du départ, sans possibilité de se faire rembourser.

J’ai donc préféré me servir des comparateurs tels que Kayak pour regarder les prix généraux et choisir la compagnie qui avait l’offre la plus intéressante, puis acheter mes billets directement sur le site du transporteur. En faisant attention aux compagnies blacklistées par l’UE, je tiens à ma vie, quand même. NB: les dernières compagnies blacklistées d’Asie du Sud-Est, notamment indonésiennes et thaïlandaises, ont été réhabilitées en 2016. Si vous êtes du genre anxieux (comme moi), il y a aussi des notations de sécurité que vous pouvez consulter, par exemple sur ce site.

Les logements

Pour les logements, j’avoue ne jurer que par Airbnb (ou presque). On y trouve moult d’appartements, chambres, ou maisons qui proposent des tarifs concurrentiels par rapport aux hôtels, et qui permettent de choisir en fonction de vos besoins: équipement, fourchette de prix, etc. Je me retrouve ainsi à payer moins de 300€/mois pour un studio moderne, tout équipé, de 25m2 dans le quartier des expat’ de Chiang Mai, avec fibre, climatisation, piscine, salle de sport et toutes commodités à une distance de moins de 10 minutes à pied.

Toutefois, si vous voyagez seul(e) ou que vous voulez aller vraiment au moins cher, n’oubliez pas les auberges de jeunesse. Les guest house sont également très nombreuses en Asie, et vous pourrez y louer un lit dans un chambre que vous partagerez avec d’autres voyageurs à des prix défiant toute concurrence, de l’ordre de 2€ par nuit.

Les visas

Les visas, voilà une toute autre problématique. Les modalités de durée et d’obtention des visas diffèrent selon le pays d’où on vient et, bien entendu, selon le pays où on va. Les Français qui souhaitent voyager en Asie ne sont pas trop mal lotis. On peut voyager sans visa pendant des périodes restreintes dans un bon nombre de pays asiatiques. Par exemple, il est possible de passer 3 mois à Singapour, au Japon ou encore en Corée sans avoir besoin de visa. Dans d’autres pays, comme la Thaïlande ou l’Indonésie, cette durée est réduite à un mois. Pour le Vietnam ou le Laos, ça tombe à deux semaines.

Pour la plupart de ces pays, il est possible d’obtenir des visas touristiques qui permettent de rester un peu plus longtemps à l’intérieur des frontières. Une fois de plus, les modalités d’obtention diffèrent. Ainsi, pour la Thaïlande, il a fallu prendre un rendez-vous à l’ambassade et fournir tout une panoplie de documents, dont des extraits de comptes pour montrer qu’on dispose d’au moins 1000€ (par voyageur – si vous voyagez en famille de quatre personnes, ce sera donc 4000€), ou encore les justificatifs de réservation pour montrer qu’on a un endroit où dormir pour les sept premières nuits. Pour l’Indonésie, il est possible d’obtenir ce qu’on appelle un « Visa on Arrival »: au moment où vous entrez dans le pays, vous achetez un visa à la frontière, moyennant une certaine somme. Il permet de prolonger le séjour pour une durée déterminée.

Par contre, ça ne sert à rien de s’y prendre trop tôt pour les visas. Souvent, ils sont valables pendant une durée déterminée. Par exemple, avec un visa thaï, vous devrez entrer sur le territoire thaïlandais dans les trois mois suivant l’obtention du visa. Si vous ne le faites pas, il expire, n’est plus valable et ne vous sert plus à rien.

Toutes les modalités d’obtention se trouvent sur le site du Ministère des affaires étrangères. Il est bon de le consulter régulièrement en préparant un voyage, car les conditions des visas peuvent changer avec le temps. On y trouve aussi des informations fort utiles sur le pays de destination, et des mises en garde pour ceux qui auraient dans l’idée de voyager au noir. Il faut aussi faire attention aux médicaments qu’on emmène avec soi. Parce que voyager sans risquer la taule, c’est toujours plus sympa.

Le mot de la fin

C’est bien beau, de tout préparer. Mais ça prend beaucoup de temps, et ça peut parfois devenir prise de tête ou fatigant. Toutefois, l’effort en vaudra la chandelle! Surtout qu’au fil de mes recherches, je tombe sur toujours plus d’endroits à visiter et de merveilles à découvrir. Alors, laissez-moi vous emmener dans mes valises par le biais de ce blog, et découvrez avec moi la Thaïlande, Singapour, Bali, le Japon et la Corée!

A bientôt sur Le Journal d’une Rêveuse !

 

 

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1 commentaire sur “Projet Asie, les préparatifs aux voyage

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