L’atronach, un aperçu sur les monstres élémentaires

Salut les amis ! Je m’appelle Laurent et je suis le fondateur du site www.legeekmoderne.fr. Anna me fait l’honneur, et le plaisir, de me convier à écrire sur son blog. Il se trouve que nous sommes tout les deux des fans de The Elder Scrolls. Voilà pourquoi, pour cette fois, je vais vous parler des atronachs.

Création des développeurs de la saga, l’atronach est pourtant issu de la longue lignée des créatures élémentaires que nous retrouvons dans bon nombre de contes et légendes plus ou moins connus.

Qu’est-ce qu’un Atronach ?

Créature emblématique de Skyrim, un atronach est un élémentaire, c’est à dire un esprit lié à un élément. C’est même, pour être précis, un élémentaire daedrique. Il peut être lié à l’air, la terre, la glace, le feu, la foudre, le givreflamme, le fer, la chair, la cendre et la pierre. L’âme rattachée au corps peut soit être créée artificiellement, soit venir de l’Oblivion. Le fait est qu’invoqué, un atronach m’a souvent sauvé durant mes longues parties, d’autant que les atronachs faits d’éléments contraires ne s’aiment pas ! Du coup, utiliser un atronach de feu face à un atronach de glace est souvent très efficace ! Une sorte d’adaptation du système pierre-feuille-ciseaux. Sans trop vouloir entrer dans les détails du lore de The Elder Scrolls, un atronach peut aussi être aedrique. On a déjà vu un prince deadra à la tête de troupes composées d’atronach aedriques.

Atronach de glace
Atronach de glace dans Skyrim

Un esprit de la nature

De façon plus globale, je classe l’atronach dans la grande famille des esprits de la nature. D’un point de vue historique, c’est le savant Psellos qui, dès le XIe siècle, recense six types d’esprits élémentaires. Paracelse fait entrer dans cette famille les nymphes, les lemures, les gnomi et les vulcani. Il y ajoute même les géants, et les nains aussi. D’autres, comme Nicolas de Montfaucon de Villars, précisent les choses et se focalisent sur les quatre éléments naturels primaires (eau, terre, air et feu). D’un point de vue imaginaire, les œuvres mettant en scène ce genre de créatures sont innombrables. On en trouve chez Tolkien (avec, entre autre, Baie d’Or…), chez Grimm, etc… j’irais même jusqu’à faire un rapprochement avec Le dernier maître de l’air.

Conclusion

Finalement, c’est ce qui donne à la saga The Elder Scrolls ce cachet particulier : la sensation de découvrir un univers autonome à la fois nouveau et en même temps si familier. Comme si l’on se retrouvait propulsé au sein des contes de notre enfance. En tout cas, j’espère que vous avez aimé cet article, et on se retrouve le mois prochain!

En attendant, n’hésitez pas à visiter les autres articles sur les bestiaires du jeu vidéo avec Le Monstre du Dimanche.


Image en tête d’article by Roberto Gomes.


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